Les sentiers du livre

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  • rébellion ou de Primel à Arradon

    Michel CAPDEVILLE

    A Paraître. 

    Jean-Marie Gourvil et Yvon Tréjean devaient se revoir fin septembre 1944 dans d’étranges conditions. Ils se revirent en effet. 
    C’est l’histoire de cette rencontre qui   va suivre et, pour ainsi dire, la suite d’une précédente histoire en Bretagne.
    De curieux meurtres seront commis, curieux parce qu’incroyables avec un caractère de déjà vu impossible.
    Yvon Tréjean sera l’enquêteur d’un mystère qui le laissera perplexe et abasourdi.

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  • La conjuration des Templiers

    Alain de Arriba

    En l’an de grâce mille cent dix-huit, neuf chevaliers emmenés par le champenois Hugues de Payns arrivent dans la vieille ville de Jérusalem en pleine guerre des Croisades. Ils sont reçus par le roi Baudoin II à qui ils proposent de veiller à la sécurité des pèlerins venus défendre le Tombeau du Christ aux mains des musulmans. 
    Le roi ému par la ferveur et la motivation des neuf français, leur offrira comme lieu de résidence, les anciennes écuries de ce qui fut jadis, le Temple du Roi Salomon. 
    La « Milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon » entrait en scène ; les premières graines de ce qui serait le futur Ordre du Temple étaient semées. Pendant les premières suivant leur installation, les chevaliers du Christ vont se livrer à des travaux de restauration qui vont déboucher sur plusieurs découvertes qui vont bouleverser leur vie et ébranler la foi qu’ils avaient en Dieu. 
    Lors de l’automne 2006, alors que Benoit XVI a été élu au trône de Saint Pierre un peu moins d’une vingtaine de mois plus tôt, il y a une hécatombe parmi les hauts dignitaires de l’Eglise Catholique Romaine qui meurent assassinés dans des conditions à la fois épouvantables et mystérieuses.

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  • L’œil de l'ANKOU

    Laurent MORIO

     

    L’Ankou, personnage de la mythologie bretonne, matérialisé sous différentes formes, est le représentant de la mort. Tout au long de ces pages, celle-ci va s’égrener sous l’oeil de ce passeur d’âmes. Ce roman est avant tout un huis-clos entre une mère, tombant au fil du temps dans une folie profonde, et son fils. 
    Se prévalant être la détentrice par le Seigneur Dieu d’une mission divine elle fera de son enfant un tueur en série redoutable. Toute sa vie il se soumettra à sa volonté, jusqu’à ce terrible jour où il refusera l’innommable... C’est aussi l’histoire du déclin d’une famille bourgeoise de l’après-guerre à la fin du vingtième siècle, de Paris à Guern, un petit village de campagne dans le Morbihan. 
    Une femme tristement célèbre à son époque, tueuse en série et ayant réellement existé sera le déclencheur de toute cette descente aux enfers. 

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  • Pour son sourire

    Constance DESJARS

    INDISPONIBLE

    Isabelle se réveilla le visage maculé de boue, sa belle robe déchirée. Elle mit quelques secondes à remettre ses idées au clair et à réaliser où elle était et ce qui lui était arrivé. Elle se releva doucement, les épines des buis lui lacérant la chair, et essaya de se mettre debout mais un cri de douleur sortit de sa bouche et elle retomba lourdement. Elle ne pouvait plus bouger sa cheville ; le moindre mouvement lui faisait atrocement mal. Une larme coula sur sa joue.

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  • Tous unis vers Cythère...

    Henri PYSNIAK

    Trop au lit pour être inerte je rêve de passer une nuit au bord d’elle. Ecrire ensemble un chouette baise-seller. Une très longue déclaration des doigts de l’homme sur ces seins stellaires, bien faire et les séduire, juste poser sur eux de délicieuses marques à sein. Pour Soleil, faire partie des glands de ce monde avec toujours cette même hardeur où le désir s’accroit quand l’effet se recule. Avec ma vamp de chevet, loin des cénobites tranquilles, pas d’apnée des songes, pas de conférence au sommier, faire un grand voyage dans les spasmes où seule la friction crée l’orgasme. L’imaginer ravit au lit, loin des cuisines où les frigides errent. Soleil j’ai un éternel ticket d’aimer trop…

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  • L'université d'Eugène Ricochet

    Guy BORSOÏ

    Je vous préviens tout de suite. L’université d’Eugène Ricochet n’existe ni dans l’annuaire téléphonique ni sur les pages du web. C’est une pure invention de celui qu’on appelle amicalement Gégène-la-Science.

    Aujourd’hui nous disposons de nombreux moyens pour nous instruire, nous informer ou tout simplement pour vérifier nos connaissances. Mais rien ne remplace un enseignant qui vous accompagne jour après jour dans le dur apprentissage de la vie.

    Eugène Ricochet a eu l’idée de créer sa propre université. Son but est d’éduquer ses concitoyens sans pour autant en faire des érudits. Il est le seul professeur de cette faculté qui n’est pas reconnue par le ministère de l’Éducation nationale. Elle ne délivre aucun diplôme… On y vient simplement pour s’instruire en se distrayant. Eugène Ricochet aborde tout au long de son enseignement des sujets comme l’histoire de l’univers et de l’humanité, les civilisations, la religion, les sciences et le savoir-vivre. Voilà à ses yeux des sujets qu’un quidam normalement constitué doit faire semblant de connaître ou feindre de ne pas ignorer pour briller en société.

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  • Qui veut la peau de notre agro-alimentaire ?

    Richard MENU

    « Qui veut la peau de notre agro-alimentaire ? » décrit la fragilisation des entreprises alimentaires françaises ces 30 dernières années sous trois contraintes dévastatrices : la surpuissance de la grande distribution, les réglementations européennes et les conséquences des crises sanitaires des années 90.

    Contrairement aux reportages journalistiques qui recueillent les témoignages pour une enquête à charge, l’auteur est ici un professionnel de l’agro-alimentaire. Il rassemble des informations peu diffusées car seulement connues à l’intérieur des entreprises et dans les secrets des négociations avec la distribution.

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  • Eduquer l'autre c'est travailler sur soi

    Frédérique GORALCZYK

    A la fois délicat et interpellant, ce texte est une envolée engagée et provocante qui invite le lecteur à s’extraire de la logique de maîtrise des situations en interrogeant sa part de responsabilité dans son vécu. L’auteur remet en question les pratiques éducatives et les formations qui y conduisent. Cet essai est un nouveau souffle destiné en particulier aux travailleurs sociaux, autant qu’aux personnes qui s’autorisent à développer un regard critique sur eux-mêmes, sur l’éducation qu’ils ont reçue et celle qu’ils diffusent. Un livre de dé-formation à l’usage des guides qui croient faire de l’éducation !

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