Notre catalogue

RÉPONDS-MOI

RÉPONDS-MOI

Ann DELAUNAY

Comment survivre à l’absence de l’être aimé ?
Rien ni personne ne comblera ce vide.
« À qui dire qu’on a mal » et « qu’on est seul » sans faire fuir ?
Quelques lignes suffisent à redonner vie à l’impossible retour du passé, à créer un dialogue surnaturel spontané.
On sera à nouveau si bien ensemble, au coeur d’une existence qui a été belle... la vie a été longue alors on ne peut plus s’arrêter d’évoquer les moindres souvenirs heureux.
Mais gare à la chute et au puits sans fond de la souffrance. Elle n’épargnera pas celui qui reste dans sa solitude, malgré toutes les théories psychologiques et autres.
En plus de la solitude, il faudra affronter seule, le redoutable vieillissement qui demande tant de patience, de dévotion et d’indulgence, en fait, tant d’amour absent.
C’est que le corps et l’esprit ne vont pas au même pas.
Il faut bien se résigner, renoncer et rester dans son coin sombre, en guettant la moindre lueur d’espoir qui s’appelle la Foi.
Mais il arrive que l’on ne puisse plus attendre, que le temps soit trop long ; il reste l’ultime solution de mettre fin à ses jours ; ce que Dieu nous pardonnera bien.
Bienheureux disparu au repos éternel, prépare-moi une place « auprès du Seigneur ».

 
LE FIL D'ARIANE

LE FIL D'ARIANE

Julien BELOSCAR

Si tu doutes des notions philosophiques religieuses que l’on t’a plus ou moins consciemment inculquées dès ta plus tendre enfance, si tu t’interroges face aux différentes interprétations des textes dits “sacrés” et des courants religieux, des organisations plus ou moins sectaires qui en découlent, ce livre est pour toi... Si tu es ferme dans tes convictions, si tu penses détenir l’ultime Vérité, celle qu’on devrait imposer ou du moins proposer à tous les humains, ce livre est aussi pour toi car il peut t’ouvrir d’autres horizons... S’efforçant de distinguer l’essentiel de l’accessoire, l’auteur de ce modeste essai ose t’offrir sa part de vérité (ou d’erreur ?) persuadé que tu y trou- veras du grain à moudre...

 
L'ÉPINGLE DE BERLIN

L'ÉPINGLE DE BERLIN

Martine AUDUSSEAU POUCHARD

“Le hasard, c'est Dieu qui se balade” écrivait Albert Einstein. La balade aura mené l'auteur, destin ou coïncidence en Espagne sur les chemins de Sepharad, longtemps perdus et oubliés. Une longue enquête menée par Martine AUDUSSEAU POUCHARD, sur l'inquisition, la mémoire juive toujours présente mais occultée par peur, le sort des “Conversos” les convertis, ceux qui perdurent us et coutumes, traditions parfois clairement antisémites. Grâce aux témoignages de nombreux érudits, et à de nombreuses recherches, elle va découvrir les mystères et les stigmates de la présence de la communauté juive en Espagne.
Elle a également longuement enquêté sur le mal absolu “l'antisémitisme” qui perdure sans trève au fil du temps.
Ce Livre est un hommage aux proches de l'auteur aujourd'hui disparus, qui ont voulu protéger les leurs, mais n'ont pu résister à transmettre leur histoire souvent tragique. Certains, repartiront sur les traces d'une petite épingle marquée d'une double étoile de David, d'autres retrouveront la clé de leur demeure
abandonnée lors de l'exode, il y a 600 ans. Cette mémoire mnésique, l'auteur a voulu l'exorciser pour la transmettre et ne jamais oublier.

 
Journal de bord des croisières d'un oiseau migrateur

Journal de bord des croisières d'un oiseau migrateur

Danielle VERDIER

À l’heure de la retraite, l’auteure emménage sur la Côte d’Azur, près des ports, avec sa mère. Passionnées de voyages, jusqu’à ce jour elles avaient surtout découvert les pays européens avec le Club Méditerrané, elles auront le plaisir de découvrir les croisières qui leur permettront d’avoir un bref aperçu du monde.
À la cadence de quatre à cinq croisières par an, elles auront l’occasion de passer plusieurs fois dans les mêmes ports, découvrant les mêmes villes sous différentes facettes.
Voici donc le journal de bord des différents évènements survenus lors de ces voyages, jusqu’au triste calvaire du confinement du Corona virus survenu lors de leur dixième tour du monde avec Costa.
Pour ces deux femmes qui ont su résister aux épreuves du temps, une vie paradisiaque s’ouvre devant elles.

 
DANSE AVEC POLO

DANSE AVEC POLO

Paul NIBASENGE N'KODIA

L’art est visitée dans toutes ses manifestations : opéras, cabarets, comédies musicales, tournées, concerts, télévision, etc.
Le rapport est d’autant plus séduisant que cet écrivain généreux est un fin observateur et un spectateur privilégié de tous les événements qu’il commente. En plus, il a un lien direct ou indirect avec les personnages principaux, à tel point qu’on peut aisément déduire que la star des stars est effectivement notre cher Polo.
À l’instar de ses ouvrages précédents, on danse, on chante, on joue la comédie et on se permet même d’explorer tous les autres domaines essentiels, allant même sur un autre terrain hyper sensible, à nous donner un décryptage truculent de tous les coups, qui ont abouti au renoncement de François Hollande à sa propre succession en décembre 2016, résumant, ainsi, en quelques lignes l’histoire politique de la France de ces quarante dernières années. C’est cadeau !
La conclusion de son ouvrage est toute simple : pour présenter un bon bilan, il faut être cultivé, aimer les gens, avoir une ouverture d’esprit, avoir la passion et être curieux, car la danse c’est tout ce qui se passe dans notre vie.

 
La vie à tiordne'l

La vie à tiordne'l

Marie ATTELA

Tout comme le mineur,
C’est tout au fond de nous que l’on trouve, pépite après pépite,
l’être que l’on Est vraiment, dans l’amour, la joie, le noir, la sueur,
la douleur et la crasse sans que ça ne s’arrête jamais.
Et sur notre chemin, des étapes pour nous reposer, des bras pour
nous consoler... Des pleurs pour ne pas oublier, des rencontres
pour se rappeler... Des rendez-vous avec la vie,
des voyages en rêve ou en vrai,
des possibles et des « un » possible...
N’oubliez pas d’aimer, même si ça fait mal.
N’oubliez pas de cultiver l’amour même si le sol est aride.

 
Montmartre 9ème arrondissement

Montmartre 9ème arrondissement

Paul BAUER

Loin du Pigalle d’aujourd’hui avec ses commerces aux vitrines opaques ou l’oseille se conjugue avec du faux sexe, de ces paradis artificiels illuminés la nuit par d’agressifs néons multicolores, il y a des lustres, ce coin éloigné de la Seine et niché au pied de la Butte Sacrée, était durant des siècles une vaste plaine où d’humbles chaumières se dressaient çà et là. Pour évoquer son histoire, celle du bas Montmartre, il faut remonter au temps des celtes quand ceux-ci exploitaient des carrières à gypse et firent commerce au-delà de la grande cité gouvernée plus tard par les romains depuis leur conquête de la Gaule à Alésia.
Lieu privilégié grâce à sa situation géographique, vers la fin du premier millénaire, Montmartre vit arrivés affolés les parisis de l’Île de la Cité fuyant la colère des Vikings en se cachant dans les grottes à plâtre. Déjà, Montmartre fit de la résistance. Dès le 12e siècle, apparu l’abbaye du haut dirigée par des abbesses et le christianisme tiendra une place privilégiée dans le royaume de France. Propriétaires d’un immense patrimoine, les dames de Montmartre transformèrent les coteaux en terre cultivable, et, durant des siècles, elle nourrira et abreuvera ses habitants. Il faisait alors bon vivre sur cette plaine couvrant de nombreuses galeries d’un plâtre si fin qu’il blanchissait les murs des appartements de la capitale, ce plâtre si réputé qu’il s’exportera au-delà des mers. Avec la fin de l’abbaye de Montmartre et sa destruction sous la révolution, les terrains furent cédés à des spéculateurs terriens, sur lesquels sous le règne de Louis XV, des Folies avaient été les témoins d’amours furtifs entre seigneurs et petites actrices, où l’on y jouait aussi des comédies plutôt paillardes.

 
Une autre voie, une autre voix

Une autre voie, une autre voix

Maria NIEDDU

Le lecteur est plongé dans la réalité d’histoires d’angoisse au quotidien, comme s’il regardait des vieux films « noirs ».
Le sujet de chaque histoire est une de ces peurs qui, en général, dominent ce monde, en le rendant, pour ses habitants, un lieu de désespération, plus ou moins consciente.
L’auteur propose, ensuite, une autre voie, une sorte de « soin » qui pourrait, avec ses multiples facettes, conduire les Humains vers une nouvelle vision de la Vie et du Monde.

 
Le lieutenant de Gaulle au chemin des Dames (1914-1915)

Le lieutenant de Gaulle au chemin des Dames (1914-1915)

Raymond Jean Claude MOUSSU

Raymond Jean Claude MOUSSU, du contingent 572 C, a débarqué en Algérie le 4 mai 1958, au moment où le général de Gaulle venait d’être porté au pouvoir par le précédent gouvernement démissionnaire, à l’heure où tous les départements français (Alger, Oran, Constantine et toute l’Algérie) étaient en effervescence. 
Affecté en A.F.N., au service du trésorier, l’auteur a suivi les lois et décrets chaque année lors de la séance d’octobre.

Dans cet essai historique, l’auteur traite avec précision et détails de la participation de Charles de Gaulle lors du soulèvement des colonies, de la Guinée, des avantages accordés à l’Immobilier, l’Epargne et le Travail et des avantages accordés au rapatriés d’Algérie et aux Harkis. 

 
Le Sel de la Terre

Le Sel de la Terre

Robert BONNEFOY

Presque arrivé sur le Col, un vent glacial qui ne m’avait pas quitté, m’accompagnait encore, comme s’il tenait à ne pas me lâcher… Au centre de ce panorama glacé, je pouvais distinguer les Chalets des Thures en contrebas où j’étais venu si souvent lorsque j’étais plus jeune. Mes skis m’avaient dirigé sans même que je le leur demande, vers l’un des premiers chalets, proche des 2105 mètres d’altitude. Il m’attendait, comme s’il m’avait aperçu venir jusqu’à lui et s’était d’un coup dressé devant moi, comme si je l’avais oublié, et qu’il me faisait un reproche et parce qu’il ne voulait pas que cela fut ainsi. Il semblait m’attendre... Mais comment oublier ce chalet ? Comment oublier ce lieu ?
De fortes et belles congères montaient jusqu’aux toits des chalets et les masquaient presque. Tout semblait comme englouti par la neige. Même les portes demeuraient obstruées par des congères gigantesques. Personne n’était venu ici, et sans doute personne n’avait osé s’y aventurer à nouveau. Les montagnards parlent souvent dans leurs histoires de « montagne meurtrière », comme si la montagne seule pouvait être une ennemie et interdite... Cet endroit était un sanctuaire... Sans doute qu’il n’y avait plus rien à y voir ? Sans doute qu’il n’y avait aussi plus rien à y déranger ? Les gens du village avaient raconté qu’ils avaient trouvé des seaux renversés et le sang du berger qui s’était mélangé au lait des vaches et à la terre...
Comment aurais je pu oublier ces lieux, cet endroit, ces vieux chalets où rien n’avait bougé et qui gardaient si précieusement tant de souvenirs ?
J’imaginais sous mes pieds le sol, la terre qui s’était imbibée des eaux de fonte des toits et s’infiltrant en elle, les seaux de lait renversés et le sang de Jean le Berger et sous la neige, le sel de la terre...

 
De l'obscurité à la lumière

De l'obscurité à la lumière

Béatrice LAMBERT

Ce puissant récit de vie témoigne de l’existence de Béatrice Lambert, qui ne l’a pas épargnée, ainsi d’un lien indéfectible entretenu par ses « guides ».
Par le biais de messages qui lui sont transmis, Béatrice vous relate comment combattre diverses épreuves pour remporter toutes les batailles sur la vie.
C’est habitée de passion, du plus profond du coeur, de sincérité que Béatrice met son don au service de ceux qui en ont besoin.
Ce témoignage est une merveilleuse leçon de vie, et un puissant message d’espoir à mettre entre toutes les mains.
Vous comprendrez et constaterez que l’impossible devient possible.

 
Emile Médard

Emile Médard

Lydie MARAIS

Michelle-Françoise est la fi lle unique de Emile Médard le héros de cet ouvrage. Moi Lydie Marais je suis la fi lle de Michelle et la petite fi lle avec mes deux sœurs,  du Sergent Médard ; j’ai fait des études de Lettres et d’Histoire, l’écriture est mon élément ; j’ai tenté de rassembler des documents divers sur une période de 26 ans - de 1912 à 1938 - le but est de parler de ma famille, et de mon grand-père, vaillant soldat patriote tel qu’on en a eu fort besoin en 1914/18 pour gagner la guerre.