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La vie à tiordne'l

La vie à tiordne'l

Marie ATTELA

Tout comme le mineur,
C’est tout au fond de nous que l’on trouve, pépite après pépite,
l’être que l’on Est vraiment, dans l’amour, la joie, le noir, la sueur,
la douleur et la crasse sans que ça ne s’arrête jamais.
Et sur notre chemin, des étapes pour nous reposer, des bras pour
nous consoler... Des pleurs pour ne pas oublier, des rencontres
pour se rappeler... Des rendez-vous avec la vie,
des voyages en rêve ou en vrai,
des possibles et des « un » possible...
N’oubliez pas d’aimer, même si ça fait mal.
N’oubliez pas de cultiver l’amour même si le sol est aride.

 
Montmartre 9ème arrondissement

Montmartre 9ème arrondissement

Paul BAUER

Loin du Pigalle d’aujourd’hui avec ses commerces aux vitrines opaques ou l’oseille se conjugue avec du faux sexe, de ces paradis artificiels illuminés la nuit par d’agressifs néons multicolores, il y a des lustres, ce coin éloigné de la Seine et niché au pied de la Butte Sacrée, était durant des siècles une vaste plaine où d’humbles chaumières se dressaient çà et là. Pour évoquer son histoire, celle du bas Montmartre, il faut remonter au temps des celtes quand ceux-ci exploitaient des carrières à gypse et firent commerce au-delà de la grande cité gouvernée plus tard par les romains depuis leur conquête de la Gaule à Alésia.
Lieu privilégié grâce à sa situation géographique, vers la fin du premier millénaire, Montmartre vit arrivés affolés les parisis de l’Île de la Cité fuyant la colère des Vikings en se cachant dans les grottes à plâtre. Déjà, Montmartre fit de la résistance. Dès le 12e siècle, apparu l’abbaye du haut dirigée par des abbesses et le christianisme tiendra une place privilégiée dans le royaume de France. Propriétaires d’un immense patrimoine, les dames de Montmartre transformèrent les coteaux en terre cultivable, et, durant des siècles, elle nourrira et abreuvera ses habitants. Il faisait alors bon vivre sur cette plaine couvrant de nombreuses galeries d’un plâtre si fin qu’il blanchissait les murs des appartements de la capitale, ce plâtre si réputé qu’il s’exportera au-delà des mers. Avec la fin de l’abbaye de Montmartre et sa destruction sous la révolution, les terrains furent cédés à des spéculateurs terriens, sur lesquels sous le règne de Louis XV, des Folies avaient été les témoins d’amours furtifs entre seigneurs et petites actrices, où l’on y jouait aussi des comédies plutôt paillardes.

 
Une autre voie, une autre voix

Une autre voie, une autre voix

Maria NIEDDU

Le lecteur est plongé dans la réalité d’histoires d’angoisse au quotidien, comme s’il regardait des vieux films « noirs ».
Le sujet de chaque histoire est une de ces peurs qui, en général, dominent ce monde, en le rendant, pour ses habitants, un lieu de désespération, plus ou moins consciente.
L’auteur propose, ensuite, une autre voie, une sorte de « soin » qui pourrait, avec ses multiples facettes, conduire les Humains vers une nouvelle vision de la Vie et du Monde.

 
Le lieutenant de Gaulle au chemin des Dames (1914-1915)

Le lieutenant de Gaulle au chemin des Dames (1914-1915)

Raymond Jean Claude MOUSSU

Raymond Jean Claude MOUSSU, du contingent 572 C, a débarqué en Algérie le 4 mai 1958, au moment où le général de Gaulle venait d’être porté au pouvoir par le précédent gouvernement démissionnaire, à l’heure où tous les départements français (Alger, Oran, Constantine et toute l’Algérie) étaient en effervescence. 
Affecté en A.F.N., au service du trésorier, l’auteur a suivi les lois et décrets chaque année lors de la séance d’octobre.

Dans cet essai historique, l’auteur traite avec précision et détails de la participation de Charles de Gaulle lors du soulèvement des colonies, de la Guinée, des avantages accordés à l’Immobilier, l’Epargne et le Travail et des avantages accordés au rapatriés d’Algérie et aux Harkis. 

 
Le Sel de la Terre

Le Sel de la Terre

Robert BONNEFOY

Presque arrivé sur le Col, un vent glacial qui ne m’avait pas quitté, m’accompagnait encore, comme s’il tenait à ne pas me lâcher… Au centre de ce panorama glacé, je pouvais distinguer les Chalets des Thures en contrebas où j’étais venu si souvent lorsque j’étais plus jeune. Mes skis m’avaient dirigé sans même que je le leur demande, vers l’un des premiers chalets, proche des 2105 mètres d’altitude. Il m’attendait, comme s’il m’avait aperçu venir jusqu’à lui et s’était d’un coup dressé devant moi, comme si je l’avais oublié, et qu’il me faisait un reproche et parce qu’il ne voulait pas que cela fut ainsi. Il semblait m’attendre... Mais comment oublier ce chalet ? Comment oublier ce lieu ?
De fortes et belles congères montaient jusqu’aux toits des chalets et les masquaient presque. Tout semblait comme englouti par la neige. Même les portes demeuraient obstruées par des congères gigantesques. Personne n’était venu ici, et sans doute personne n’avait osé s’y aventurer à nouveau. Les montagnards parlent souvent dans leurs histoires de « montagne meurtrière », comme si la montagne seule pouvait être une ennemie et interdite... Cet endroit était un sanctuaire... Sans doute qu’il n’y avait plus rien à y voir ? Sans doute qu’il n’y avait aussi plus rien à y déranger ? Les gens du village avaient raconté qu’ils avaient trouvé des seaux renversés et le sang du berger qui s’était mélangé au lait des vaches et à la terre...
Comment aurais je pu oublier ces lieux, cet endroit, ces vieux chalets où rien n’avait bougé et qui gardaient si précieusement tant de souvenirs ?
J’imaginais sous mes pieds le sol, la terre qui s’était imbibée des eaux de fonte des toits et s’infiltrant en elle, les seaux de lait renversés et le sang de Jean le Berger et sous la neige, le sel de la terre...

 
De l'obscurité à la lumière

De l'obscurité à la lumière

Béatrice LAMBERT

Ce puissant récit de vie témoigne de l’existence de Béatrice Lambert, qui ne l’a pas épargnée, ainsi d’un lien indéfectible entretenu par ses « guides ».
Par le biais de messages qui lui sont transmis, Béatrice vous relate comment combattre diverses épreuves pour remporter toutes les batailles sur la vie.
C’est habitée de passion, du plus profond du coeur, de sincérité que Béatrice met son don au service de ceux qui en ont besoin.
Ce témoignage est une merveilleuse leçon de vie, et un puissant message d’espoir à mettre entre toutes les mains.
Vous comprendrez et constaterez que l’impossible devient possible.

 
Emile Médard

Emile Médard

Lydie MARAIS

Michelle-Françoise est la fi lle unique de Emile Médard le héros de cet ouvrage. Moi Lydie Marais je suis la fi lle de Michelle et la petite fi lle avec mes deux sœurs,  du Sergent Médard ; j’ai fait des études de Lettres et d’Histoire, l’écriture est mon élément ; j’ai tenté de rassembler des documents divers sur une période de 26 ans - de 1912 à 1938 - le but est de parler de ma famille, et de mon grand-père, vaillant soldat patriote tel qu’on en a eu fort besoin en 1914/18 pour gagner la guerre.

 
Paris-Libreville

Paris-Libreville

Anne-Lise TRICOCHE

Un jour de doute et d’anxiété Gabriel reçoit un appel inconnu. Au bout du fil à 6000 kilomètres de là son interlocuteur lui apprend que sa sœur, Anne, victime d’un accident est plongée dans le coma. Obligé de retourner sur les lieux de son enfance pour s’occuper de Nina, sa nièce, il retrouve ce qu’il avait perdu : son amour pour le Gabon, ce pays qu’il avait quitté un soir d’été. Guidé par ses souvenirs il découvre le quotidien d’Anne à travers les yeux et les mots de sa fille. 
Ce petit bout de terre est une histoire de famille et se transmet de génération en génération. C’est une passion virale que Gabriel tentera de léguer à Nina. 
Entre le journal intime d’Anne et les lettres de Nina à sa mère, Gabriel évolue dans un environnement où les joies se mêlent aux peines. 

 
Mon père, cet inconnu

Mon père, cet inconnu

André DELBECQ

Un homme,  un village, deux pays : quatre destins étroitement liés.

L’auteur, à partir de 1866 et à travers la biographie de son père né en 1911, nous envoie une carte postale de la vie quotidienne de ce petit village franco-belge qui sent bon le ch’ti.

 De nombreuses  anecdotes et de fréquents rappels historiques émaillent ce récit qui analyse les événements  importants  survenus entre 1866 et 1979.  

 Avec  modération, mais sans concession, l’auteur remet les pendules à l’heure et  coupe le cou à certaines croyances souvent bien ancrées.

Enfin, il lance un vibrant appel aux jeunes  pour une société plus juste dans  une Europe unie.

 
Et Dieu m'apparut...

Et Dieu m'apparut...

Didier LOYNEL

Le nouveau livre du Dieu d’amour transmis du 4 janvier 2016 au 31 mars 2017 à Didouche pour réinitialiser toutes les religions de tous les continents...

 
A Mimie avec notre amour et notre gratitude

A Mimie avec notre amour et notre gratitude

Cyrielle MARAIS

Dans Laisse braire, le premier roman de Cyrielle Marais, les règlements de comptes avaient la vedette, la narratrice et personnage principal, se battait dans un harcèlement moral aux multiples visages, pour  tenter de se construire ; son seul soutient et complice, sa mère.
Dans ce deuxième épisode, celle-ci vient de mourir laissant sa fille adorée totalement démunie, en voie de clochardisation.
Depuis cinq ans, elles s’étaient réfugiées toutes les deux dans un quartier tranquille, après avoir fuit la haine d’un voisinage qui répandait sur leur quotidien un vent malsain.  
Et là, c’est simplement le temps qui joue son rôle de guillotine. 
La mort frappe les animaux et la doyenne, celle qui était la force, l’amour, et… le porte-monnaie.
Nelly se retrouve seule sans avoir prévu son futur ni même son présent. 
Son équilibre  s’effondre ; déchirée entre le désir de survivre et un immense chagrin, la narratrice n’a plus que les mots  tapés sur le clavier pour ne pas sombrer dans une effroyable solitude de l’âme.
 

 
Laisse braire

Laisse braire

Cyrielle MARAIS

Ceci n’est pas le journal d’une parano. C’est l’histoire de Nelly qui ose raconter sa dérive sociale et sentimentale. Sa : « dérêve ». Elle le fait dans un magma littéraire drôle et sinistre. La jeune femme a pris un chouette mauvais départ dans la vie. Elle souffre d’être orpheline, d’être affublée d’une étiquette de Tanguy, de Peter Pan, de gamine mal dans sa peau. C’est vrai qu’elle est dans la provoc’, mais avec charme et culture. Aussi avec du cœur le plus souvent. Sa beauté n’efface pas son mal-être. 
Ses seuls alliés sont une pugnacité parfois violente, et l’amour puissant de sa mère.
Nelly réussira-t-elle à remonter sa pente de dos les yeux bandés... Réussira-t-elle à gommer le temps, l’échec scolaire, qui ont plombé son futur ?