Les sentiers du livre

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  • Don't run away

    Morgane Bourgeon-Roques

    Une hirondelle, un battement d’ailes. Une âme armée, une arme chromée. Un chemin que l’on dévie, une vie qui s’enfuit. Un choix qui s’impose : on reste ? Ou on ose ? Lorsque la folie dans un coin se dessine, et que l’on perd de vue nos racines, le chemin menant à la rédemption, s’éclaire à la lueur d’une impulsion.

    « Et puis, il y a l’amant. Celui avec qui, un jour, on décide de partager sa vie. On se glisse alors dans la peau de l’autre et c’est le moment où nous cessons d’exister. On s’entête, on s’accroche. On se déteste, on se rabiboche. On continue. Enfin, on croit qu’on continue. En réalité, ça fait bien longtemps qu’on a décroché. »

    Fermez les yeux et imaginez…

    Si vous pouviez suivre vos envies, vous bâtir une vie nouvelle et agir contre toute raison : que feriez-vous ?

    Naïla, elle, a assassiné son mari et a tout quitté. Mais dans l’ardeur de fuir, attention à ne pas confondre vivre, et survivre. Nous pouvons courir aussi vite que le vent, nous envoler à l’autre bout du monde, la vie finit toujours par nous rattraper et nos plus grandes peurs, objets de nos fuites, par nous consumer.

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  • Le lac blanc

    Bertrand Bény

    A proximité de la cité Urbane, s’étend le Lac blanc rempli d’un liquide laiteux. Il fut creusé, il y a trois milliards et demi d’années, par la chute d’une météorite qui a peut-être apporté la vie sur la planète, appelée aussi Urbane. Un matin, une nuée d’un millier de corneilles émerge de ce lac.

    Un couple, composé d’une journaliste scientifique et d’un instituteur, assiste à ce phénomène. Une brume grise et dense se répand alors sur la cité Urbane, l’amour se mue en indifférence entre les êtres, la démocratie est brisée par un gouvernement sectaire.

    Ce couple tente de comprendre les raisons de la fin de l’ancien monde, en même temps qu’il dénonce le consumérisme et la surexploitation de la planète.

    L’instituteur entre en communication avec un loup. Pourquoi, chaque soir, les loups hurlent au Lac blanc ?

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  • Pour son sourire

    Constance DESJARS

    INDISPONIBLE

    Isabelle se réveilla le visage maculé de boue, sa belle robe déchirée. Elle mit quelques secondes à remettre ses idées au clair et à réaliser où elle était et ce qui lui était arrivé. Elle se releva doucement, les épines des buis lui lacérant la chair, et essaya de se mettre debout mais un cri de douleur sortit de sa bouche et elle retomba lourdement. Elle ne pouvait plus bouger sa cheville ; le moindre mouvement lui faisait atrocement mal. Une larme coula sur sa joue.

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  • Tourments

    Fabien DUMAITRE

    Plongez dans les méandres d’un esprit torturé où se côtoient le beau et le laid, le bien et le mal, l’humain et l’inhumain. Au fil des pages, vous allez découvrir des moments de beauté pure… Odes aux femmes, à la nature bien souvent déchaînée… Instants fugaces que l’on ne prend plus le temps d’apprécier. Mais vous pénétrerez aussi dans un univers dérangeant où l’humanité perd pied peu à peu sous nos yeux.

    Dans ce recueil de textes, poèmes et nouvelles, l’auteur tente de nous faire prendre conscience des monstruosités dont l’homme est capable, du rejet de la différence, des dangers qu’encoure notre belle planète. Il n’en est pas pour autant fataliste et donne à cet ouvrage une touche d’espoir bienvenue en ces temps difficiles…

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  • Tous unis vers Cythère...

    Henri PYSNIAK

    Trop au lit pour être inerte je rêve de passer une nuit au bord d’elle. Ecrire ensemble un chouette baise-seller. Une très longue déclaration des doigts de l’homme sur ces seins stellaires, bien faire et les séduire, juste poser sur eux de délicieuses marques à sein. Pour Soleil, faire partie des glands de ce monde avec toujours cette même hardeur où le désir s’accroit quand l’effet se recule. Avec ma vamp de chevet, loin des cénobites tranquilles, pas d’apnée des songes, pas de conférence au sommier, faire un grand voyage dans les spasmes où seule la friction crée l’orgasme. L’imaginer ravit au lit, loin des cuisines où les frigides errent. Soleil j’ai un éternel ticket d’aimer trop…

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  • L'université d'Eugène Ricochet

    Guy BORSOÏ

    Je vous préviens tout de suite. L’université d’Eugène Ricochet n’existe ni dans l’annuaire téléphonique ni sur les pages du web. C’est une pure invention de celui qu’on appelle amicalement Gégène-la-Science.

    Aujourd’hui nous disposons de nombreux moyens pour nous instruire, nous informer ou tout simplement pour vérifier nos connaissances. Mais rien ne remplace un enseignant qui vous accompagne jour après jour dans le dur apprentissage de la vie.

    Eugène Ricochet a eu l’idée de créer sa propre université. Son but est d’éduquer ses concitoyens sans pour autant en faire des érudits. Il est le seul professeur de cette faculté qui n’est pas reconnue par le ministère de l’Éducation nationale. Elle ne délivre aucun diplôme… On y vient simplement pour s’instruire en se distrayant. Eugène Ricochet aborde tout au long de son enseignement des sujets comme l’histoire de l’univers et de l’humanité, les civilisations, la religion, les sciences et le savoir-vivre. Voilà à ses yeux des sujets qu’un quidam normalement constitué doit faire semblant de connaître ou feindre de ne pas ignorer pour briller en société.

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  • Profecie - Tome 1

    Jonathan Zimmermann

    Été 2016, Vevey, Suisse. On constate des cas mystérieux de crises cardiaques. Des personnes meurent à fréquence régulière sans aucun point commun, si ce n’est la cause… et le lieu. On s’éloigne, on fuit : rien n’y fait, la mort rattrape toujours uniquement les personnes les plus proches du rivage du Lac Léman, quelle que soit la distance qui les en sépare. La morbide cadence s’accélère, les morts qui pouvaient se dénombrer seront bientôt incalculables et, inévitablement, la population fuit par millions vers l’antipode. Une nouvelle forme de sélection naturelle s’établit...

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  • L'ère Elvirah

    Daniel FAIVRE

    Avant de se rasseoir, le professeur Anthelme reposa sur son bureau le tableau que la jeune étudiante venait de lui mettre entre les mains.

    Avec d’infinies précautions.

    L’air de cette fin d’après-midi de juin était déjà étouffant, malgré la fenêtre ouverte, mais plus étouffant encore était l’enjeu qu’il lisait dans le regard pourtant impavide de sa visiteuse, debout devant lui. Elle était venue sans prendre rendez-vous, pour lui présenter le dernier-né de sa production artistique. Et malgré son statut respecté de directeur de l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris, le vieux professeur n’en finissait pas d’hésiter. Un imperceptible haussement d’épaules fut sa première réponse, mais ses yeux semblaient s’être à nouveau englués dans la toile comme dans des sables mouvants. Mais bien peu émouvants.

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  • Mademoiselle Clarisse

    Sylvie THIRANT

    A 6 ans, la petite Helma, confiante mais rouquine et timorée, sort du cocon familial protecteur et rassurant pour se confronter à l’aventure humaine, à travers l’école, comme tout un chacun.
    Rien, semble-t-il, ne l’y avait préparée.
    Après une année enthousiasmante et riche d’apprentissage, sa jubilation est de courte durée.
    L’école ne tient pas toutes ses promesses, sa famille se délite, la société se transforme...
    Helma, au fil des ans, s’enferme dans une solitude salvatrice mais pesante où son incompréhension du monde se heurte à sa naïveté récurrente.

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  • Le chant de la première femme

    Jil de Rauc

    On parle à Lisa. Depuis le temps du rêve et du souvenir, des paroles de condamnation et de grâce.
    De cette condamnation et de cette grâce, le corps de Lisa est le médium, qu'entrave le stigmate d'une boiterie.
    Entre une mère tentée par l'appel du vide et l'ombre d'un père tout-puissant, entre les voix de la folie et le cri du sang, le silence de Lisa a fécondé ce chant.

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  • Amnésie

    Cécile BOSSMANN

    Une jeune fille se réveille un matin, elle n’est pas dans son lit, pas dans sa chambre, et, à ses côtés, dort un jeune homme, un jeune chanteur dont elle est fan.
    Où est-elle ? Comment est-elle arrivée si loin de chez elle ? Que fait-elle là ? Que lui est-il arrivé ? Que s’est-il passé avec ce jeune homme endormi à côté d’elle ?

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  • Trésor de guerre

    Pierre Troquereau

    1942.  Il fait froid. La neige tombe sur les rails comme un rideau complice. Otto Pechvogel, chef de gare de Frankenstein, près de la frontière polonaise, seul, usé, regarde passer d’un œil indifférent des trains étranges qui disparaissent vers l’est en se diluant dans la blancheur opaque. Mais l’odeur demeure, insoutenable… Au terminus, à un jour de cauchemar supplémentaire pour les 73853 passagers involontaires des 79 convois qui, venant de Drancy et Compiègne passent par-là, il y a  Auschwitz. . Eux ne le savent pas. Otto non plus ne le sait pas. Il ne veut pas le savoir. « Et puis, c’est la guerre  non ? ». Anonyme mais convaincu, Otto se livre.

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